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L’onde de choc qui secoue le système bancaire américain rattrape l’Europe

Le Benelux vole au secours de la banque Fortis, la banque britannique Bradford & Bingley nationalisée et démantelée, alors que Berlin sauve la Hypo Real.
L’onde de choc qui secoue le système bancaire américain a rattrapé l’Europe, où les gouvernements montent à leur tour au front pour éviter une cascade de faillites, ce qui fait croire aux économistes qu’un effondrement du système bancaire sera évité.

« On ne s’attendait pas à de telles répercussions en Europe sur la viabilité des banques. On pensait que le modèle européen d’établissements assis sur un réseau et des dépôts permettrait d’amortir les chocs » mieux que le modèle anglo-saxon de banques d’investissement, remarque Gunther Capelle-Blancard, professeur d’économie à l’Université Panthéon-Sorbonne.

Pourtant, après une semaine noire aux États-Unis qui a vu Lehman Brothers, Merrill Lynch, Washington Mutual et l’assureur AIG tomber, les banques européennes se retrouvent en pleine tourmente.

Ainsi, les gouvernements de Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg, les trois pays où est principalement implantée Fortis, ont annoncé dimanche soir leur intention de nationaliser le bancassureur en y injectant un total de 11,2 milliards d’euros. Objectif : éviter une contagion de la crise financière venue des États-Unis. L’action Fortis a perdu plus de 20 % de sa valeur vendredi en Bourse, en raison de craintes quant à sa solvabilité. Le groupe bancaire français BNP-Paribas a fait une offre qui a été toutefois jugée insuffisante, tant par Fortis que les gouvernements, selon des sources proches du dossier.

Parallèlement, la crise financière ne cesse de faire des victimes au Royaume-Uni, où le gouvernement, tirant les leçons de la lente agonie de Northern Rock, a nationalisé hier la banque en difficulté Bradford & Bingley. B&B est le quatrième établissement de la City à faire les frais de la crise du crédit depuis le début de l’année. Sa nationalisation suit celle de Northern Rock en février, le rachat en catastrophe de HBOS par sa rivale Lloyds TSB, annoncé il y a deux semaines, et celui d’Alliance & Leicester, qui s’est vendue également en urgence à Santander. En accord avec la Banque d’Angleterre et l’Autorité des services financiers, les meilleurs actifs de B&B ont été cédés pour 612 millions de livres (773 millions d’euros) à Santander, et ses 20 milliards de livres de dépôts ont été transférées à sa filiale britannique Abbey. L’État, qui a donné sa garantie au transfert, conserve quant à lui la partie la plus risquée de B&B : son portefeuille de prêts, qui inclut 41 milliards de livres de crédits immobiliers.

Par ailleurs, la banque privée allemande Hypo Real Estate a échappé de justesse à la faillite grâce à une ligne de crédit de 35 milliards d’euros garantie essentiellement par l’État, une débâcle propre à faire douter de la solidité du secteur bancaire en Allemagne. Les actifs de Hypo Real Estate seront à terme totalement liquidés, a néanmoins annoncé le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück.
En outre, le gouvernement islandais va racheter 75 % de la banque islandaise Glitnir, l’une des principales du pays nordique, pour 600 millions d’euros en raison de difficultés de liquidité, dans le sillage de la crise financière internationale, a-t-il annoncé hier.

Toujours hier, la banque danoise Roskilde, dont les actifs étaient déjà placés sous la garantie de la Banque centrale, a été rachetée par trois concurrentes.

Pour Élie Cohen, directeur de recherche au CNRS, on assiste à « une espèce de machine folle », qui « cible les entreprises les unes après les autres ».

La crise de confiance qui s’est emparée des marchés financiers fait que lorsque des rumeurs de faillite touchent une banque, son action s’effondre et plus aucune banque n’accepte de lui prêter des fonds sur le marché interbancaire, où les établissements se financent. Elle doit alors être recapitalisée d’urgence par d’autres banques ou recourir à l’État.

Si le conseiller spécial du président français Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a affirmé que « le pire (était) possible », les gouvernants tentaient pour la plupart de rassurer hier.

L’État belge a annoncé qu’il était à prêt à secourir Dexia comme Fortis, et Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il rencontrerait aujourd’hui les dirigeants des principales banques et compagnies d’assurances hexagonales. Sa ministre de l’Économie Christine Lagarde a déclaré que la Caisse des dépôts, bras financier de l’État, prendrait « ses responsabilités en tant qu’actionnaire » de Dexia, dont elle détient 11,7 %, après avoir martelé pendant tout le week-end que les banques françaises étaient « solides ».

Pour Gunther Capelle-Blancard, « on peut la croire ». Pour lui, Fortis a été fragilisée par des « acquisitions hasardeuses », comme celle d’une partie d’ABN-Amro, et Dexia est « plus exposée au risque des prêts à risque américains que les autres banques à cause de son activité de rehaussement de crédit ».
Plus pessimiste, Élie Cohen juge que s’il n’y a théoriquement « aucune raison pour qu’une banque de dépôt européenne, française en particulier, rencontre des difficultés », « la machine infernale qui est en train de se développer ne met plus personne à l’abri ».

M. Capelle-Blancard souligne toutefois que ni la France ni l’Europe ne sont menacées d’un effet domino qui provoquerait des faillites bancaires en chaîne : « On le serait si les gouvernements européens laissaient les banques aller à la faillite », ce qu’ils semblent décidés à ne pas faire.

Pour autant, un plan de sauvetage de grande échelle, comme celui qui devait être voté aux États-Unis, ne semble pas envisageable à l’heure actuelle parce « qu’on a des champions nationaux, mais pas vraiment de vraie banque paneuropéenne », remarque M. Gunther-Blancard.

Enfin, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a annoncé hier que le gouvernement et la Banque centrale allaient mettre en place de nouvelles mesures de soutien aux banques russes. « Pour le moment, les autorités américaines ne parviennent pas à maîtriser les problèmes économiques et la crise financière évidente aux États-Unis. Et nous pouvons constater malheureusement que cette infection s’est, semble-t-il, transmise au système financier européen », a-t-il dit. « C’est pour cela que, afin de soutenir le système financier russe, poursuivre les projets déjà entamés et limiter l’impact de la crise financière mondiale sur l’économie russe (...), le gouvernement et la Banque centrale proposent une série de mesures supplémentaires », a-t-il dit. Il s’agira notamment d’autoriser les banques et entreprises russes à requérir un crédit « à des conditions de marché » auprès de la banque publique VEB (Banque pour le développement et l’activité économique extérieure) si elles se sont endettées auprès d’une entité étrangère avant le 25 septembre 2008. La Banque centrale mettra jusqu’à 50 milliards de dollars à disposition à cet effet.

Beyrouth 30-09-2008
Rédaction
L'Orient le Jour





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